Just Call me Dallas or Ishmael

Appelle-moi Dallas ou Ishmael, tout simplement. Ou encore Papa Tembo. Car j’entame à mon tour ce voyage héroïque qui m’ emmènera moi aussi au rythme du Baby  Elephant Walk de Henry Mancini au coeur des ténèbres, selon l’expression consacrée, à 70 km des neiges du Kilimandjaro. Au coeur du volcan endormi de l’ancien Tanganyika. Au coeur de Ngorongoro, aux alentours d’Arusha. Au coeur de la baleine, au coeur de Moby  Dick, the sperm whale, the white whale, la baleine blanche, comme Jonas avant moi, Schweitzer, David Livingstone, Joseph Conrad, Maryse Condé,  Sean Mercer, Toni Harthoorn, HM Stanley, Cleaver, Marlow, Henry Riden Haggard,    André Gide,  Albert Londres et tant d’autres bwanas. Destination Mbabane, destination Swaziland. Entre Afrique du Sud et Mozambique. Alea jacta est, le compte à rebours est déclenché depuis 1962, l’année où est sorti Hatari ! Time has come today ! Destination: Danger ! Mon voyage à Mbabane c’est dans le cadre de ce safari en moi-même, une de ces étapes incontournables de mon Tout-Monde. La saison de chasse est ouverte dans mon arrière-pays mental depuis donc plus de 55 ans et il n’y a pas de morte saison pour le braconnier inlassable que je suis ! Alors appelez-moi Dallas ou Ishmael, appelez mon arrière-pays mental Wolfork, Norfolk, Satchidananda, Kandy ou Mbabane, finalement qu’importe puisque je suis depuis longtemps engagé dans les méandres  boueux et tortueux de ce fleuve gigantesque et interminable qui me mène vers mon inconscient profond !

J’ai ainsi traqué à tort et à travers le gros et le menu gibier dans les plaines autour du lac Tanganyika que surplombe le mont Méru du haut de ses  4565 mètres. J’y ai capturé pendant 157 minutes sans tranquillisants  en jeep et au lasso pour le compte du zoo de mon monde perdu intérieur  des bêtes sauvages en technicolor par milliers, des buffles, des zèbres, des gazelles, des rhinocéros blancs, des éléphants, des girafes, des autruches, des wildebeest, des oryx, des singes vervets . Tout cela avec l’aide de John Wayne et Elsa Martinelli, Hardy Kruger, Gérard Blain, Howard Hawks , Michèle Girardon, Bruce Cadot et Red Buttons !

Abebe Bikila, le coureur éthiopien, sergent-major au service du Négus, l’empereur Atsé Haïlé Sélassié,  devient  champion olympique du marathon à Tokyo le 21 octobre 1964 après avoir remporté le titre en 1960 en courant les pieds nus à Rome ! C’est ma première idole africaine. Il laisse son plus proche poursuivant à plus de 4 minutes. J’étais trop petit en 1960 et d’ailleurs nous n’avions pas la télé en Guadeloupe. Mais en 1964 à Bagneux dans les Hauts-de-Seine je vois enfin un héros noir dominer la planète. 42 km et des poussières en 2 heures  12 minutes 11 secondes et 2 dixièmes exactement. Il a ouvert le chemin puisqu’en 1968 c’est encore un éthiopien Mamo Wolde qui remporte les jeux olympiques de Mexico en marathon. Les Kényans raflent 3 médailles d’or  : au 1500 mètres avec Kipchoge Keino, record olympique, le 1000 mètres steeple avec Naftali Kemu, le 3000 m steeple avec Amos Biwott. Mais cette année-là il faut bien l’avouer c’est la moisson de médailles des sportifs noirs nord-américains et surtout le coup de tonnerre représenté par les poings gantés de cuir et levés de Tommie Smith, vainqueur du 200 mètres et John Carlos médaille de bronze dans la même discipline qui vont se figer éternellement dans mon esprit le 16 octobre 1968, bien plus que la médaille olympique de Colette Besson qui a fait chavirer l’Hexagone aux 400 mètres. Tête baissée, chaussettes noires aux pies, pointes aux mains, foulard au cou pour l’un, collier au cou pour l’autre, ils viennent crier à la face du monde leur expérience traumatique de citoyenneté américaine en 1968 (année de l’assassinat de Martin Luther King  et de Robert Kennedy). 2 jours plus tard, c’est le 18 octobre 1968 rebelote avec la finale du  400 mètres hommes où les trois Américains qui remportent les trois médailles la course (Lee Evans, le premier homme sous les 44 secondes, Larry James et Ronald Freeman) lèvent leurs poings gantés vers le ciel en portant le béret des Black Panthers. Notons aussi la participation du guadeloupéen Roger Bambuck qui finit cinquième dans la finale all black d’anthologie du 100 mètres, cinquième dans la finale du 200 mètres et  qui va obtenir avec le relais 4 x 100 mètres une médaille de bronze pour la France. Le 20 juin aux Championnats des Etats-Unis à Sacramento il était devenu codétenteur du record du monde avec 10 secondes, record qui fut battu le même jour par Jim Hines en 9 secondes 9 centièmes. Ah comme j’ai aimé ces mois d’octobre 1964 et 1968 à quelques encablures de mon anniversaire. En 1968, j’allais avoir 16 ans.

Et combien d’épisodes de Daktari ai-je partagés avec mes copains du Wameru  Study Center for Animal Behavior : Clarence le lion qui louche et Judy la guenon ! C’était vers 1969 ! Je ne sus que bien plus tard que tout cela avait été filmé dans un ranch aux Etats-Unis alors que je me croyais au Kénya dans la réserve du Wameru en compagnie du Dr vétérinaire Marsh Tracy et de sa fille Paula Tracy, de Mike Makula,  Jack Dane, Bart Jason, Jenny Jones et District Officer Hedley

J’ai été 48 fois depuis 1918 Tarzan of the Apes, l’homme de la jungle, le fils d’aristocrate anglais adopté à l’âge de 13 mois par les grands singes alias John Clayton III, Lord Greystoke ! J’allais de liane en liane avec mon abécédaire! J’ai connu des vallées mystérieuses, des fleuves déchaînés, des tribus sauvages et sanguinaires,  des forêts plus vierges que vierges, et la cité d’Opar et je nageais plus vite que   l’homme-singe Johnny Westmuller.    Mais je parlais bien mieux que lui : Moi Tarzan, toi Jane ! Edgar Rice Burroughs. Un jour Tarzan (peau blanche ou visage pale) un autre Akim, un autre Zembla. j’avais le choix entre  Tarzan et ses épi-phénomènes.

Avec toute l’équipe d’African Queen (1951) (John  Huston, Humphrey Bogart et Lauren Bacall) j’ai parcouru la rivière Ruiki au Congo belge et les bords du lac Victoria en Ouganda.

J’ai parcouru l’Afrique Equatoriale Française à Fort-Lamy   pendant 121 minutes à la défense des défenses d’éléphants, ces racines du ciel, selon Romain Gary, the Roots of Heaven  de John Huston avec Trevor Howard,   Eroll Flynn, Juliette Gréco et   Orson Welles.

Avec le reporter du Petit vingtième j’ai parcouru en 1931, année de l’exposition universelle à Paris, le Congo belge de   Tintin au Congo,  d’Hergé ! Parti d’Anvers en Belgique à bord du   Thysville j’ai fait escale  à Boma puis enfin à Matadi. Puis au volant de la Ford T jaune j’ai avec mon boy Coco et mon fidèle Milou  traversé les mille péripéties de l’Afrique naïve de mon regard paternaliste : passé mon temps à chasser,  braconner, exterminer les antilopes, les singes, fait exploser les rhinos. Sorcier du royaume des Babaoro’m j’ai lutté contre Al Capone et la tribu renégate des M’Hatouvou.

Mais je n’ai pas encore trouvé les mines du roi Salomon quoi que j’aie sans vergogne exploité avec des trafiquants le caoutchouc, le cuivre, le diamant, l’uranium au nom de sa sereine majesté Léopold II, roi des Belges!

Près du lac Tanganyika il y a Ujiji où l’on a retrouvé David Livingstone !

Vous voyez bien: mon Afrique ce fut d’abord celle des explorateurs, des prédicateurs, des aventuriers. Car jeune moussaillon guadeloupéen, c’est à travers les films, les bandes dessinées et les livres qu’elle m’a été contée.

Bien sûr j’aurais pu, j’aurais dû, lire entre les lignes, regarder les méandres de la condition noire à travers toutes ces représentations qu’on me donnait à voir ! Des tribus sanguinaires, sans foi et sans loi, aux mains de chefs et de mercenaires de tout acabit !  Certes il y avait toujours de dociles boys s’empressant autour des bwanas comme des phalènes autour d’un faisceau de lumière, courbant l’échine et faisant mille courbettes, s’amusant comme des enfants, les yeux exorbités devant la peur ! Ils tombaient comme des mouches avec leurs sagaies et lances ridicules devant la meute des braconniers, chercheurs d’or, chercheurs d’aventure, toujours prompts de la gâchette . Et en plus il y avait pour les faire succomber en hécatombes la malaria, la mouche tsé-tsé, la maladie du sommeil, la lèpre !

Puis il y eut en septembre 61, le Katanga, la sécession du Katanga du   Congo belge. Je me souviens de Moïse Tchombé ! La guerre du Biafra en 1967 qui voit s’affronter les forces fidèles au régime de Lagos (Nigéria) et les rebelles biafrais m’ouvre les yeux sur la situation africaine due à la décolonisation, aux frontières arbitraires et aux tensions entre tribus et ethnies : j’entends parler de yoruba, haoussa, igbo, musulman, chrétien animiste. Mais je ne vois que famine, enfants rachitiques, désossés :

Au lycée Lakanal je fais un exposé sur la beauté de la femme noire. je fais des recherches à la bibliothèque : je montre des cheveux tressés, des femmes arborant anneaux, tatouages, portant pagnes et coiffes chatoyantes et je montre une négresse à plateaux. L’un des copains de classe me chambre : « ça m’étonnerait que tu te maries avec une négresse à plateaux ». La classe éclate de rire ! Le professeur de français, Monsieur Flandrin, me félicite pour ma recherche! Mais au fond de moi je pense : ces plateaux labiaux sont traditionnels chez les Mursi, tribus nomades du sud de l’Ethiopie et les saras-djingués du Tchad, comme les boucles d’oreille, les piercings et les tatouages le sont dans d’autres contrées.

Dans mon lycée il y a deux Africains, les frères Batista. ils sont de Côte d’Ivoire. Ce sont, si ma mémoire est bonne, des fils d’ambassadeur ! Il y a aussi deux Martiniquais, les frères Ranguin, et deux Guadeloupéens : les frères Baltimore. Nous sommes les 6 minorités visibles du lycée Lakanal. Dans le lycée de jeunes filles d’à côté, Marie Curie, il y a aussi 2 Antillaises mesdemoiselles Jeannot et Orville, les Martiniquaises. l’une habite à Sceaux, l’autre à Bagneux dans le même pâté d’immeuble  HLM que le mien, rue Rossini. Je suis au 6 elle est au 5.

Au service militaire de 1970 à 1971 dans la Marine à Cherbourg après des classes à Hourtin, près de Bordeaux, je suis quartier-maître maître d’hôtel ! On m’appelle Houphouet-Boigny, Omar Bongo, Senghor et même Scipion l’Africain

Les diamants de Bokassa Jean-Bedel, président, maréchal et empereur  sont l’occasion pour moi de prendre conscience de la richesse fabuleuse de l’Afrique en matière premières et de la mégalomanie et de la tyrannie et du népotisme et du clientélisme de certains de ses dirigeants autoproclamés. Son couronnement en Centrafrique me fait penser à celui de Hailé Sélassié en Ethiopie.

Les dictatures militaires succèdent aux dictatures militaires ! et les populations, les plus aisées, les premières, émigrent vers l’Europe , les Etats-Unis, où elles peuvent étudier, se soigner.

Mais par ailleurs je lis beaucoup : un vrai rat de bibliothèque depuis mon plus jeune âge. J’ai commencé par la série Contes et Légendes. après les contes et Légendes des Antilles avec compère Zamba , compère Konding (le lapin), et compère Zingrignan (l’araignée). j’ai parcouru les légendes, africaines, indiennes, chinoises, européennes !

Les mouvements anti apartheid ont surgi et je me suis alors intéressé aux combats de Nelson Mandela, Desmond Tutu, Steve Biko. Mais surtout je me souviens de Myriam Makeba.

Je connaissais déjà le groupe congolais Ryco Jazz qui avait conquis la Martinique puis ensuite la Guadeloupe et pour finir la Caraïbe et toute l’Amérique Latine avec son rythme tumbélé et son rythme cadence dés 1968 avec des succès comme « Désarmement », « Marie-Josée« , « Tu bois beaucoup« , mais c’est alors que je découvris Fela Ransome  Kuti et son Africa 70. Seul Fela Ransome Kuti, alias Fela   Anikulapo  Kuti et James Brown ont laissé avec Jimi Hendrix une encre indélébile dans mon jeune cerveau musical d’alors ! Mais le rythme lancinant de Kuti n’a d’égal que son message politique  inégalable par exemple dans Colonial Mentality

Colo-mentality

[Chorus]
He be say you be colonial man
You don be slave man before
Them don release you now
But you never release yourself

I say you fit never release yourself
Colo-mentality
He be say you be colonial man
You don be slave man before
Them don release you now
But you never release yourself

He be so

He be so them dey do, them dey overdo
All the things them dey do (He be so!)

He be so them dey do, them think dey say
Them better pass them brothers
No be so? (He be so!)

The thing wey black no good
Na foreign things them dey like
No be so? (He be so!)

Them go turn air condition
And close them country away
No be so? (He be so!)

Them Judge him go put white wig
And jail him brothers away
No be so? (He be so!)

Them go proud of them name
And put them slave name for head
No be so? (He be so!)

Colo-mentality now make you hear me now

[Chorus]
Colo-mentality!

Mr. Ransome you make you hear
Mr. Williams you make you hear
Mr. Allia you make you hear
Mr. Mohammed you make you hear
Mr. Anglican you make you hear
Mr. Bishop you make you hear
Mr. Catholic you make you hear
Mr. Muslim you make you hear

Na Africa we dey o make you hear
Na Africa we dey o make you hear
Colo-mentality hear
Colo-mentality hear
Mr. Ransome you make you hear
Mr. Ransome you make you hear
Na Africa we dey o make you hear
Na Africa we dey o make you hear
Colo-mentality hear
Colo-mentality hear

[Chorus]
Colo-mentality!

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ou dans Follow Follow 

*[Chorus] FOLLOW, FOLLOW, FOLLOW,- FOLLOW, FOLLOW, FOLLOW (2X) Some dey follow follow, dem close dem eye

*[Chorus] DEM CLOSE EYE, PIN- PIN- PIN Some dey follow follow, dem close dem mouth *[Chorus] DEM CLOSE MOUTH, PAM- PAM- PAM Some dey follow follow, dem close dem ear

*[Chorus] DEM CLOSE EAR, G’BOING- BOING- BOING Some dey follow follow, dem close dem sense

*[Chorus] DEM CLOSE SENSE, BIRI- BIRI I say dem close sense Dem close sense If you dey follow follow Make you open eye, open ear, open mouth, open sense (2x) Na dat time Na dat time you no go fall (2x) If you dey follow follow dem book

*[Chorus] NA INSIDE CUPBOARD YOU GO QUENCH (2x) Coakroach dey, ee-rat dey, Ikan dey, darkness dey- ee

J’ai découvert Abdullah Ibrahim  aka Dollar Brand dans un taxi. J’ai visionné des films comme  Ceddo du sénégalais   Ousmane Sembène

Puis ce fut au tour du film Les dieux sont tombés sur la tête (the gods must be crazy) en 1980, un film sud-africain

A vrai dire je m’intéressais à l’Afrique au niveau musique, au niveau écriture mais je n’envisageais pas d’y vivre ni même d’y passer des vacances. Mon corps était tout entier dirigé vers l’Europe, la  Caraïbe natale, les Etats-Unis et l’Amérique Latine. Certes je consommais la cuisine africaine, le mafé, le soukoupandja mais je crois pouvoir dire que ce qui me faisait fuir d’Afrique c’était les religions, les ethnies, les fétichistes, les animistes, je fuyais déjà les catholiques, imaginez ! J’avais peur aussi des maladies, des guerres, de l’instabilité, des coups d’état.

j’ai donc vécu aux USA 3 ans puis en Hollande puis je me suis marié à une hollandaise à l’age de 26 ans et demi.  Deux ans après nous divorcions.  Et c’est donc vers l’âge de 29 ans que je pris vraiment contact avec les cultures africaines : j’habitais à Fosses dans le Val d’Oise et juste en-dessous de chez-moi habitait une famille de Congolais autour du chef de famille Norbert   Nkounkou. Nous avons sympathisé et j’ai pu voir leur façon de vivre de près. Mon frère Patrick avait un ami d’origine béninoise qui s’appelait jean-marie aussi.  Ma cousine  Patricia vivait avec un Sénégalais nommé Patrice et nous avons beaucoup mangé ensemble, nous sommes souvent sortis ensemble.  Et surtout je me suis inscrit à l’Université Paris  8 à    Vincennes St Denis où j’ai lié une amitié assez profonde avec entre autres deux étudiants nigérians. Ces deux étudiants dont l’un se nommait Godwin ont été les premiers à me donner envie de connaître l’Afrique. Peut être parce que leur Afrique était anglophone et que moi aussi je faisais des études anglophones. De cette époque date la lecture de Wole Soyinka et Camara Laye!

Puis ce fut le départ en 1986 pour l’Argentine puis le Brésil à Salvador, la Rome noire ou j’ai pu voir en application le syncrétisme entre les religions catholique, protestante et animiste de type candomblé/vaudou. J’ai compris alors les liens qui existaient pour tout un chacun au nordeste du brésil entre nourriture des dieux et nourriture des hommes. Je compris enfin ces religions afro-brésiliennes et je compris aussi mon appartenance à cet ensemble, cet archétype que l’on retrouve aux Caraîbes ! et surtout j’appris bien plus tard que ma grand-mère du côté paternel avait été gadedzafé, donc entre autres choses marabout fétichiste. et je commençais à faire des recherches généalogiques vers  1995.

Il fallut lors de ces recherches accepter d’être descendant d’esclave. Ce fut fait avec l’aide d’autres généalogistes antillais et notamment un certain Coëzy ! Mais il me fallait encore plus ! Il me fallait mettre pied sur le sol africain. Dois-je dire que mon frère cadet a lui déjà mis les pieds plusieurs fois sur le continent et qu’il est marié à une Ivoirienne. Je suis moi attiré plus par l’Afrique anglophone ! Quoi que depuis que j’ai rencontré au Brésil Augusto Cardoso, un chercheur originaire de Guinée-Bissau faisant une thèse sur la gestion de l’environnement et les pratiques traditionnelles dans l’archipel des Bijagos l’Afrique lusophone m’interpelle, elle aussi !

Zwaziland, Bijagos, whatever your name, wherever you are, here I come, whatever language you speak, here I come !

 

2 réflexions sur “Just Call me Dallas or Ishmael

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