Soy salsero loco si señor

Il y a quelque chose qui m’intrigue dans mon parcours. J’adore la salsa et pourtant à part mes années à New York entre 1973 et 1975 et un passage d’une journée en excursion à Puerto Rico il y a plus de 55 ans je n’ai jamais mis les pieds sur une terre de salsa. Ni Cuba, ni La Republica Dominicana, ni Colombia ni ni ni ni ! Etrange pour quelqu’un qui se clame salsero haut et fort !

C’est mon père qui m’a inculqué le virus ! Je sais qu’il avait les disques et qu’il dansait le merengué, le cha cha cha tandis que ma mère  c’était plutôt les boleros et les biguines. Un héritage caribéen tout à fait singulier.

D’un côté le bolero Amor, amor amor de Julito Rodriguez ou El reloj de Los Tres Caballeros , Mienteme de Los Ruffino

Je ne me souviens pas tout ce que j’entendais en Guaeloupe mais je me souviens en métropole de Luis Kalaff,