Que le meilleur gagne le rififi de la coupe du monde de la fifa!

Déjà presque’une semaine que la coupe du monde de la FIFA a débuté en Russie. c’ets parti pour 32 jours de match sur 12 stades russes. Les matches sont retransmis à travers le monde en exclusivité. A la radio RMC diffuse les 64 matchs en intégralitéLes roits TV sont exponentiels et je ne parle pas de marketing. Ici en France TF1 propose au total 28 rencontres : les matches de l’équipe de France en clair parmi les 16 matches de poules, 5 huitièmes de finale, 3 quarts e finale, les deux demi-finales et la finale. BeIN Sports,   est titulaire des droits de tous les autres matches. Si je veux par exemple voir tous les matches de l’équipe du Brésil il va falloir dribbler, feinter. J’ai essayé de me brancher sur la Globo brésilienne. 0u sur la télé péruvienne pour voir le match Pérou, no way ! C’est le blocus total, intercontinental. Chacun est jaloux de ses droits. Il est vrai que la coupe du monde la Fifa c’est la poule aux oeufs d’or pour les télévisions. Cela draine du public donc des ressources publicitaires et les chaînes et les sponsors ont donc investi gros. Il faut pour que tous amortissent leurs frais que l’équipe de France aille le plus loin possible et que les têtes d’affiche ne tombent pas dès la phase de poule.

Le Mondial 2018 c’est 32 équipes réparties en 8 poules de 4 pays. Dès les huitièmes de finale on se retrouve avec 16 équipes, puis  huit équipes en quarts de finale, quatre équipes en demi-finale et deux équipes en finale.

Au total il y aura 64 matchs. En 2026 on aura droit à 48 équipes pour 80 matchs.

Si on en croit le classement mondial officiel fifa coca cola en date du 7 juin 2018  les 10 meilleures forces en présence sont 1 L’Allemagne 2. Le Brésil 3. La Belgique 4. Le Portugal 5. l’Argentine 6. la Suisse, 7. La France, 8. La Pologne, 9. le Chili, 10. l’Espagne (soit 7 équipes européennes et trois sud-américaines)

S’il y a une logique dans le sport c’est parmi ces  dix-là que se trouve le futur vainqueur de cette édition 2018. Certes il y  a des outsiders, des tocards, des challengers qui vont tenter de créer la surprise. La grosse côte ! On a vu en cette première semaine 11 équipes ( 2 sud-américaines, 2 asiatiques, 6 européennes, une africaine) qui ne font pas partie de ce top 10 comme l’Uruguay, l’Islande, le Danemark, le Japon, la Suède, l’Iran, le Sénégal, la Croatie, la Serbie, le Mexique, l’Angleterre créer la surprise et vaincre ou faire jeu égal avec les favoris. Mais les huit groupes sont ainsi faits dans le sens de protéger les équipes mieux classées en les mettant têtes de série ce qui permet d’éviter des affrontements entre grosses pointures. Qui sortira le premier la queue basse de ce rififi planétaire ?

La Russie pays organisateur, les sept premiers du classement mondial de la FIFA  publié en octobre 2017 (Allemagne, Brésil, Portugal, Argentine, Belgique, Pologne, France)

Les seconds couteaux au tirage étaient en raison de leur classement l’Espagne, la Suisse, l’Angleterre, la Colombie, le Mexique, l’Uruguay, la Croatie, le Pérou

Les troisièmes couteaux sont le Danemark, l’Islande, le Costa-Rica, la Suède, la Tunisie, l’Egypte, le Sénégal, l’Iran

Les quatrièmes couteaux sont la Serbie, le Nigéria, le  Japon, le Panama, le Maroc, la Corée du sud, l’Arabie Saoudite et l’Australie.

Quand on regarde cette distribution et qu’on voit les résultats jusqu’à présent on est obligé de constater que le peloton de tête de ceux qui peuvent se qualifier pour les huitièmes de finales à élimination directe donne la part belle aux seconds couteaux (Angleterre, Mexique, Uruguay, Croatie qui ont fait le plein des points avec la Suisse et l’Espagne en embuscade), aux troisièmes couteaux (Danemark, Suède, Sénégal et Iran qui eux aussi ont fait banco avec l’Islande qui se trouve en embuscade), aux quatrièmes couteaux (la Serbie et le Japon ont engrangé les 3 points de la victoire).

Qu’en est-il des favoris ? La plupart des têtes d’affiches sont en ballottage. (seuls la Russie, la Belgique et la France ont remporté leur premier match) : l’Allemagne a perdu, la Pologne a perdu, le Portugal, le Brésil et l’Argentine ont fait match nul. Il ya comme une odeur de roussi ! Les sélectionneurs sont prévenus ! Il va falloir ferrailler dur pour se qualifier et non se reposer sur des statistiques comme celle qui dit que le Brésil a toujours dépassé le stade des seizièmes de finale depuis 1970.

Certes on le rappelle à longueur de journée on peut perdre le premier match et devenir champion du monde. Certes tout est possible dans le champ des possibles. Il est hasardeux de faire des pronostics mais la tendance est claire. Il va y avoir du rififi à la coupe du monde de la fifa. Je vous le garantis. Quelques gros vont tomber. Lesquels ?

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Moi en tout cas je ne suis pas chauvin. A ce niveau là je me mets hors-jeu. je peux mériter le carton rouge ou le jaune, peu importe ! Que le meilleur gagne ! Moi ce qui m’intéresse c’est le beau jeu, les beaux dribbles, les belles passes, les débordements, les longues chevauchées, les beaux arrêts, les coups francs dans la lucarne, les corners tirés au cordeau, un bon arbitrage, du fair play et bien évidemment des buts. Que du bonheur ! Je ne regarde le foot que lors des grands événements comme en France Coupe du Monde et   Coupe d’Europe. Au Brésil    il m’arrive de regarder la finale de la Copa dos Libertadores mais ce n’est pas systématique. Ce qui est sûr c’est que je ne suis pas un supporter acharné fanatique ni d’une équipe régionale ni d’une équipe nationale. Au Brésil comme en France on est sommé de choisir une équipe et s’identifier à un clan. J’ai failli à un moment de ma vie supporter l’équipe de foot de Nîmes qui était alors en seconde division. Peut être que si j’étais en Guadeloupe je supporterais le Cygne Noir. Je n’en sais rien. Quand j’habitais Salvador on me sommait de choisir entre Vitoria et Bahia et j’ai choisi Bahia, plus pour m’opposer à mes beaux frères et amis qui étaient supporters  – là-bas on dit torcedores – du Vitoria que pour une autre raison. Là-bas au Brésil le football est atavique. Il circule comme le sang de père en fils. Si on est de père vascaino les enfants petits enfants et arrière-petits-enfants seront vascainos. Moi à un moment je me suis revendiqué du Botafogo parce que j’aimais le nom, le drapeau et le maillot mais je ne suis pas vraiment botafoguense, je ne connais aucun joueur de l’équipe.

Au brésil la dimension du football est extraordinaire, il y a des terrains de foot partout. On peut jouer le soir jusqu’à 22 heures , le dimanche matin tout le monde se retrouve aux aurores pour le baba, la partie de foot entre amis, entre coreligionnaires. Après le match il y a la traditionnelle troisième mi-temps où la bière coule à flots jusqu’à l’heure du déjeuner. Or je suis athée donc je n’aime pas ces grands-messes obligatoires. Il m’est arrivé de jouer dans un club en cadet au COMB (club olympique multisports de Bagneux) où je jouais comme ailier droit. Quand je me suis rendu compte que la pratique de ce sport me prenait tous mes week-ends j’ai laissé tomber. J’ai continué ensuite à jouer régulièrement avec des amis. Le dimanche matin, juste à la sortie des boîtes, on se retrouvait parfois pour jouer en haut de Bagneux sur un vrai terrain. Le plus extraordinaire c’est que je ne suis jamais allé voir un match de football national comme international que ce soit en France ou au Brésil. Cela peut tenir au fait que mon père n’était pas sportif. je ne l’ai jamais vu jouer au football ni regarder un match. Il aimait regarder le cyclisme et le patinage artistique. Moi aussi mais j’aime aussi l’athlétisme et en particulier l’athlétisme aux Jeux   Olympiques ou aux Championnats du Monde, le tennis, le basket. je regardais même quand j’habitais aux Etats-Unis les matches de baseball et de football américain. Et quand Ayrton Sena dominait la formule 1 je regardais les grands prix de Formule 1