Bruges racontée par Papageno

PAPAGENO est un Oiseleur un peu fou qui hante la Flûte Enchantée de Mozart que j’ai évoqué ici.

Il n’a pas de Papageno sans Papagena. Nous errons dans les rues de Bruges fixant à tout jamais sur l’as surface argentique les windowsill les rebords de fenêtres si richement décorés.

Quand une faim aiguë de petit déjeuner nous prit au ventre. Nous jeta mes notre dévolu sur une bakkerij une boulangerie au nom évocateur de Le pain quotidien. Petit déjeuner bio, vegan. Je pris du jambon fromage, un croissant, un expresso et une bouteille d’eau. Ma dulcinée un café au lait, un granola aux fraises avec feuilles de menthe. Un croissant. 29€.Fichtre. Mais l’endroit était vraiment delicieux. Même les toilettes étaient grée. Pee Green be green. J’eus beau faire aucun jet vert chaud ne sortit de mes entrailles et pourtant j’avais pris des feuilles de menthe et croque les cornichons. Après être arrivé sur la place principale nous voulions retrouver par nos propres moyens les canaux pour une excursion de 30 minutes. Nous nous sommes perdus. Mais ce fut un mal pour un bien car sur une place trônait la statue de Papageno transportant une cage dans laquelle se trouvait deux volatiles de bronze. Je pris la liberté alors de demander à l’oiseleur le chemin des canaux. Il nous l’indiqua en effet en jouant un petit air de son pipeaunous nous sommes retrouvé devant un baleine bleue faite de plastique récupéré dans les canaux. Dans ces objets récupérés je crus voir des sièges de WC, des cuvettes.

Heureusement un facteur belge qui passait par la nous remit sur le droit chemin. Il fallait retourner sur la place et prendre l’une des ruelles adjacentes au Belfort. Comme d’habitude nous avons compris ce que nous voulions entendre et nous avons pris une ruelle adjacente au restaurant Belfort qui elle nous a menés direct sur un snack brésilien. Après 10 minutes de rigolade tupiniquim nous revoilà sur le bon chemin. Une vespa nous invite à prendre une bière juste à côté du mur de bières. Je décline gentiment l’invitation. Tout comme je décline l’invitation à pénétré le usée de la torture ou à ma cer de bonnes frites belges. Par contre je consens après ma croisière sur les canaux de Bruges à faire le Peeping Tom, le voyeur. Tout touriste est un voyeur. Il y des voyous voyeurs et des voyants voyeurs épisodiquement mais le voyageur est par essence un voyeur. Tout voyage est voyeurisme. Le trou de la serrure post moderne c’est le portable, et le selfie signe l’apogée du trans-voyeurisme. Voyeurs et heureux de l’être.